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Les jardins publics de la fin du XIXème siecle en France

A la fin du   XIXème siècle, la France connait un véritable essor des jardins publics, résultat d'un mouvement urbain et hygiéniste qui vise a offrir aux citadins des espaces verts pour la promenade, la détente et la santé. Ce développement est particulièrement marqué sous le Second Empire avec l'action de Napoléon Ill et du baron Haussmann à Paris, mais il touche aussi de nombreuses grandes villes françaises.

A Paris :

* Parc des  Buttes-Chaumont (1864-1867)

* Parc Monceau {aménagé en 1861)

Parc Montsouris (commencé en 1867, achevé en 1878)

Dans les grandes villes de province :

* Jardin des plantes à Nantes (transformé en jardin à l'anglaise au XIX• siècle)

* Parc du Thabor à Rennes {réamenagé à partir de 1866)

* Jardin public de Bordeaux (transformé en jardin à l'anglaise au XIX• siecle)

* Parc de la Tête d'Or à Lyon {ouvert en 1857, développé tout au long du siècle)

Parc Borély à Marseille (ouvert au public en 1860)

* Parc de la Pépinière à Nancy (ouvert au public en 1835, enrichi jusqu'à la fin du siecle)

* Jardin botanique de Metz {ouvert en 1867)

* Parc du Cours à Epinal (transformé en promenade à l'anglaise en 1888)

* Parc du Château à Epinal {ouvert au public en 1890)

Caractéristiques de ces Jardins :

  • Style paysager à l'anglaise : allées sinueuses, plans d'eau, reliefs artificiels, plantations variées, volonté de créer un paysage « naturel » mais maitrisé.                                                .

  • Ouvert à tous : ces jardins sont pensés pour être ouverts à tous, contrairement aux anciens jardins royaux ou aristocratiques.

  • Equipements : kiosques à musique, serres, statues, bassins, manèges, parfois petits parcs zoologiques.      

  • But social et hygiéniste : ils visent à améliorer la qualité de vie urbaine et à offrir un lieu de rencontre pour toutes les classes sociales.

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